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Saints Frères

Saint Jean-Baptiste de La Salle

Saint Jean-Baptiste de La Salle est le fondateur de l’Institut des Frères des Écoles Chrétiennes, Patron des Éducateurs chrétiens. Il est né à Reims, en France, le 30 avril 1651, fut ordonné prêtre le 9 Avril 1678, et mourut le 7 avril 1719. Il fut béatifié le 19 février 1888 et canonisé le 24 Mai 1900. Il fut proclamé Patron des Éducateurs chrétiens le 15 mai 1950. Pour en savoir plus, cliquez ici. (lien avec page du district).

Saint Frère Bénilde.

Né en 1805, Pierre Romançon enseigne dans plusieurs des nombreux établissements des Frères du massif central. En 1841 il est nommé Directeur de l’école qu’on ouvre à Saugues. Il y travaillera paisiblement et efficacement, comme enseignant et directeur. Bientôt, la petite école devient le centre de la vie sociale et intellectuelle du village, avec des classes du soir pour les adultes et un accompagnement pour les élèves les moins doués. Le sens religieux extraordinaire du Frère Bénilde est évident pour tous : à la messe avec les élèves à l’église paroissiale, dans l’enseignement du catéchisme, dans la préparation des garçons à la première communion, dans les visites aux malades et les prières avec eux et des rumeurs de guérisons miraculeuses. Il est particulièrement efficace pour attirer des vocations. À sa mort, plus de 200 Frères et un nombre impressionnant de prêtres ont été ses élèves à Saugues. Le décret de béatification dit "qu’il a accompli les choses communes d’une manière peu commune". Il a été canonisé le 29 octobre 1967

Saint Frère Miguel Febres Cordero

Francisco Febres Cordero naît en 1854 dans une famille très en vue dans la politique en Équateur et doit surmonter leur opposition pour réaliser sa vocation de religieux laïc, le premier de nationalité équatorienne à être reçu dans l’Institut. Le Frère Miguel est un enseignant doué et un étudiant appliqué. Il n’a pas encore vingt ans quand il publie le premier de ses nombreux ouvrages, une grammaire espagnole qui devient bientôt un classique. Au cours des années, ses recherches et ses publications dans le domaine de la littérature et de la linguistique le met en contact avec des experts du monde entier et il devient membre d’Académies nationales de l’Équateur et d’Espagne. Malgré ces distinctions académiques, l’enseignement reste pour lui une priorité, en particulier les classes de religion et la préparation des garçons à la première communion. Ses élèves admirent sa simplicité, sa franchise, l’attention qu’il leur porte et l’intensité de sa dévotion au Sacré-Coeur et à la Vierge Marie. En 1907, il est appelé en Espagne. Il y veille, lors des troubles révolutionnaires en 1909, à l’évacuation par mer, vers Barcelone, des jeunes dont il est chargé. En 1910, il meurt à Premià de Mar, laissant après lui une réputation de savant, de pédagogue et de saint. Il a été canonisé le 21 octobre 1984

Saint Frère Mutien-Marie

Louis Wiaux, naît dans une famille catholique modeste en 1841 dans un petit village de la Belgique francophone. Après avoir enseigné deux années dans des classes élémentaires, il est affecté au pensionnat de Malonne où il va passer les 58 prochaines années. Le Frère Mutien est non seulement enseignant efficace, surveillant vigilant dans les cours de l’école, catéchiste dans la paroisse voisine, mais il a une extraordinaire influence sur les élèves par sa patience et sa piété évidente. On sait qu’il passe tout le temps qu’il peut devant le tabernacle ou à la grotte de Notre-Dame. Parmi les Frères, il se dit qu’on ne l’a jamais vu enfreindre le plus petit point de leur Règle. Après sa mort à Malonne, sa réputation se répand dans toute la Belgique et de nombreux miracles lui sont attribués. Ses reliques sont vénérées à Malonne, dans le monument bâti en son honneur après sa canonisation qui intervint en 1989.

Saint Frère Jaime Hilario

Né en 1898 au Nord de l’Espagne, il éprouve beaucoup de joie quand, en 1917, il apprend que l’Institut des Frères l’accepte au noviciat à Irún. Après 16 d’enseignement, ses problèmes d’audition croissants l’obligent à abandonner la classe et il travaille au jardin de la maison de formation de Cambrils, Tarragone. En juillet 1936, quand la guerre civile éclate, il est arrêté et emprisonné. En décembre, il est transféré à Tarragone et envoyé dans un bateau-prison avec plusieurs autres Frères. Le 15 janvier 1937, il subit un jugement sommaire. Alors qu’il peut retrouver sa liberté en déclarant qu’il n’est que jardinier, il insiste sur sa qualité de religieux : "Mourir pour le Christ, garçons, c’est vivre". Quand deux salves manquent leur cible, les soldats lâchent leurs fusils et s’enfuient. Leur chef, en hurlant des insultes grossières, tire cinq coups de pistolet à bout portant et la victime tombe à ses pieds. Frère Jaime a été canonisé en 1999

Saint Frère Cirilio Beltran et compagnons martyrs de Turón (Asturies)

Agés de 22 à 46 ans, ces 8 Frères de Turon furent arrêtés, retenus et exécutés en tant que communauté, en octobre 1934. Dans cette ville minière de la Province des Asturies, l’école des Frères irritait les radicaux responsables de la ville à cause de l’influence religieuse qu’elle exerçait sur les jeunes. Les Frères, on le savait, défiaient l’interdiction de l’enseignement de la religion et escortaient ouvertement leurs élèves à la messe du dimanche. Ils furent canonisés en 1999.

Bienheureux Frère Salomon Leclerq

En 1790, le Frère Salomon, secrétaire du Frère Agathon, Supérieur général, refusa de prêter le serment de constitution civile du clergé. Il vivait seul à Paris dans la clandestinité quand il fut arrêté et enfermé au Couvent des Carmes devenu prison, avec de nombreux évêques, prêtres et religieux. Le 2 septembre, la presque totalité des prisonniers fut massacrée à coups d’épées dans les locaux et le jardin du couvent. Il fut le premier de nos Frères martyrs et aussi le premier béatifié en 1926.

Bienheureux Frères martyrs des pontons de Rochefort

Le nom de ponton est donné à de vieux bateaux, ancrés à Rochefort, là où la rivière Charente se jette dans la mer, dans la région de La Rochelle, qui furent utilisés comme prisons au cours de la révolution française. Il y eut, en tout, 827 prisonniers, dont 542 moururent durant les mois de captivité particulièrement inhumaines qu’ils passèrent sur les pontons entre le 11 avril 1794 et le 7 février 1795. Parmi les prisonniers des pontons, il y avait sept Frères des Écoles Chrétiennes. Trois ont été béatifiés en 1995.

Bienheureux Frères Martyrs d’Almería

Peu de temps après le début de la guerre civile en Espagne, en 1936, ordre fut donné d’arrêter en particulier les prêtres et les religieux. Avec beaucoup d’autres, parmi lesquels plusieurs évêques, ces 7 Frères furent enfermés dans des prisons de fortune, où ils furent soumis aux privations, aux mauvais traitements et aux moqueries. Ils furent condamnés à mort sans jugement pour le crime de professer et d’enseigner la foi catholique. Ils ont été béatifiés en 1993.

Bienheureux Frère Arnould

Né dans une famille pauvre de Lorraine, il rencontre les Frères pour la première fois quand il suit des classes du soir et il demande à entrer dans la congrégation. Il enseigne pendant quarante ans dans un pensionnat de la rue de Venise à Reims. Malgré les exigences d’un temps complet d’enseignement, il parvient à étudier et devient compétent en théologie, mathématiques, sciences et agriculture qu’il enseigne à de petits groupes d’élèves plus avancés. Pendant la guerre Franco-Prussienne de 1870, il travaille avec d’autres Frères comme infirmier pour répondre aux besoins médicaux et spirituels des blessés des deux camps. Il reçoit pour cela la croix de bronze. L’intensité de sa vie de prière et son amour des pratiques de pénitence poussent les supérieurs à le nommer Directeur des Novices. Frère Arnould est connu pour sa dévotion à la Passion du Sauveur et sa docilité au Saint Esprit, qui, comme il le fait souvent remarquer "fortifie le coeur des hommes". Il meurt à l’âge de cinquante-deux ans en réputation de sainteté, quelques mois seulement après sa désignation comme Directeur général du Sacré-Coeur. Il a été béatifié en 1987

Bienheureux Frère Scubilion

Après dix années d’enseignement dans des écoles élémentaires, en France, le Frère Scubilion quitte la France en 1833 pour consacrer les trente-quatre années qui lui restent aux esclaves de l’île de la Réunion dans l’Océan Indien. On l’appelle le "catéchiste des esclaves", il inaugure des classes du soir pour eux, ils y viennent en grand nombre, même après une longue journée de travail épuisant. Il invente des programmes et des techniques spécialement adaptés à leurs besoins et à leurs capacités, de façon à leur apprendre l’essentiel de la doctrine et de la morale chrétiennes et les préparer à recevoir les sacrements. Il se les attache par ses manières aimables et pleines de respect pour eux. Après l’émancipation des esclaves, en 1848, il continue à s’occuper d’eux et à les aider à s’adapter à leur vie nouvelle de liberté et de responsabilité. À sa mort, en 1867, il est vénéré partout dans l’île comme un saint. Frère Scubilion a été béatifié en 1989.

Bienheureux Frères martyrs de la guerre civile d’Espagne

58 autres Frères des Ecoles Chrétiennes furent béatifiés en raison de leur témoignage de foi dans la mort en 2007.

Parmi les neuf autres Frères dont les causes ont été introduites à Rome, 4 ont été déclarés vénérables. Parmi eux, 2 français : Frère Alpert et Frère Exupérien.

Vénérable Frère Alpert

Né en Alsace en 1849, on lui confia en 1879 la direction d’une grande et belle ouvre : la « Mission Saint-Joseph », rue Lafayette à Paris, une école fréquentée par des élèves de familles alsaciennes et lorraines émigrées à cause de la guerre franco-allemande de 1870-1871. Habile éducateur, il sut allier la bonté et la fermeté dans la formation des jeunes. Ceux-ci répondirent généreusement à l’ardeur de son zèle, prenant part à l’adoration nocturne à Montmartre et à l’Association Saint Benoît Labre due à l’initiative du Frère Exupérien. Au cours de la guerre, il avait contracté une paralysie progressive qu’il accepta comme une grâce du Seigneur. Il est mort à Paris en 1898.

Vénérable Frère Exupérien

Né en 1829, il a été l’inspirateur des Retraites Mensuelles destinées à raviver la vie spirituelle chez les Frères, et du Second Noviciat d’une durée de neuf mois. Il a fondé l’association Saint Benoît Labre dans le but d’amener les jeunes à mener une vie authentiquement chrétienne. Il a été l’inspirateur et l’âme du premier Syndicat des employés de l’industrie et du commerce pour la sauvegarde des intérêts matériels et spirituels des membres. C’est de ce syndicat qu’est né par la suite la Confédération française des Travailleurs Chrétiens.Il est décédé en 1905.


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