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Foire aux questions


Est-ce que prendre contact c’est s’engager ?

Non, le contact peut être neutre et vous restez maître des choses. Pour notre part, nous sommes au service de votre liberté. Alors, peut-être, vous entraînera-t-il à vous interroger, à être interrogé, pour une ouverture personnelle, une possibilité de changement.

Quelle est la différence entre Prêtre et Frère ?

Ce sont deux vocations spécifiques. Le Prêtre est « ordonné » à la présidence de l’Eucharistie, à la conduite de la communauté des Chrétiens, pour dispenser les sacrements et annoncer la Parole, en lien avec l’Eglise universelle. Le Frère, par grâce de son baptême, vit, dans le métier d’enseignant-éducateur, la rencontre de Dieu et des jeunes dans un engagement fraternel et communautaire, avec ses frères, ses collègues, et les jeunes eux-mêmes. Il est religieux par les vœux qu’il prononce.

Vous êtes Frères de qui ?

Nous sommes associés, par un même appel, au service des jeunes. Et nous nous éduquons à devenir vraiment frères de ceux qui nous sont confiés, et des éducateurs qui partagent notre mission. Frères de tous les hommes, tous enfants d’un même Père, Frères du Christ qui nous envoie, et plus proches de ceux qui peinent davantage. Cette ouverture universelle est essentielle depuis les origines de l’Institut.

Quelle est la place de la communauté dans votre Institut ?

La vie et les écrits de St Jean-Baptiste de La Salle révèlent que, pour lui, la communauté est au cœur même de l’Institut, et cette dimension communautaire a toujours été maintenue. Nous vivons ensemble et par association, solidaires des autres communautés. La communauté est lieu de formation permanente, témoignage de l’accueil de nos différences dans l’unité fraternelle et lieu qui porte la mission.

A quoi renonce-t-on pour être Frère ?

Pour « être Frère », faut-il poser la question en termes de renoncement ? Il est sans doute préférable de chercher à répondre en termes d’appels :
- appel à mettre en commun et à gérer communautairement les biens pour le service de la mission (vœu de pauvreté)
- appel à privilégier les projets collectifs sur les projets individuels pour un meilleur exercice du ministère (vœu d’obéissance)
- appel au célibat consacré afin de garder un cœur ouvert à tout le monde dans un amour universel (vœu de chasteté)
- appel à un esprit d’association, signe de l’unité de la communauté de tous les hommes. C’est aussi donner une priorité à l’éducation à la fraternité, et garder le souci des jeunes blessés par la vie.

Un Frère, ça sert à quoi ?

Le Chrétien, comme le Frère, n’a pas le monopole de la charité. Et, aussi, le Frère ne peut pas se définir en termes utilitaires mais, seulement, en termes d’être. Donner sa vie est plein de sens. C’est faire signe du message de l’Evangile qui révèle, par cette vocation de Frère, combien Dieu aime les jeunes. Le Frère est serviteur de l’amour de Dieu et de l’amour fraternel.

Quel travail fait un Frère ?

Le Frère accomplit le même travail que celui de tout professionnel de la pédagogie et de l’éducation. Au cours de sa vie, il assumera des responsabilités diverses en fonction de ses compétences et des besoins de la mission. Mais, « catéchiste par vocation », il est toujours particulièrement engagé dans les activités d’annonce explicite de l’Evangile Il peut, aussi, être appelé à remplir d’autres tâches au service d’un projet ou d’une action acceptés ou suscités par les supérieurs et la communauté. Cela peut s’étendre à des responsabilités de gouvernement, selon les nécessités de l’Institut.

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Une congrégation vouée à l’éducation est-elle encore utile ? N’est-ce pas la mission de l’Etat ?

Oui, elle est encore utile si elle place le Christ au cœur de la vie des jeunes et si elle veille à ce que la charité enseignée soit vécue par la communauté religieuse et, à partir d’elle, rayonne dans toute la communauté éducative. Par son système éducatif, en effet, l’Etat a le devoir d’assurer à tous, les moyens nécessaires de réussite et de répondre aux souhaits des familles. Mais, peut-il révéler aux jeunes, par un éveil à la spiritualité, que leur croissance est un don de Dieu pour le service des autres ? Oui, le témoignage des consacrés est irremplaçable dans l’école.

Reste-t-on Frère toute sa vie ?

Oui, après l’engagement perpétuel que le Frère a accepté de prononcer en toute connaissance. Il faut noter cependant qu’à l’intérieur de cet engagement, s’opèrent des changements : un Frère ne peut être aujourd’hui le même que celui qu’il était beaucoup plus jeune. De nouvelles dimensions de sa vie sont apparues, des limites aussi. Mais, le Frère continue à donner sens à ces transformations, persuadé que Dieu ne cesse de l’appeler. Cela donne à l’engagement une autre profondeur que celle d’ajouter des jours à un engagement parfois lointain.

Pourquoi les Frères ne portent plus d’habit religieux ?

Il faut d’abord dire que cela n’est pas un aspect fondamental de la vie religieuse. Celle-ci doit être visible par ses éléments constitutifs : consécration, ministère, état de vie. Chacun doit s’interroger sur cette première visibilité. Cela dit, dans le contexte actuel de nos sociétés, le signe visible a son importance. Il permet à la communauté d’être identifiée comme telle et de manifester la consécration de ses membres. Son emploi varie d’un pays à l’autre. De même, le vêtement s’adapte de plus en plus aux occasions (lieu, contexte, degré de solennité…). En France, la pratique est laissée libre. Plusieurs Frères ont fait le choix d’un signe distinctif (croix, insigne, type de vêtement). Une chemise commune a été adoptée. Quant à l’habit religieux, il est porté par quelques Frères plus jeunes lors des cérémonies.

Pourquoi n’y a-t-il pas de Sœurs des Écoles Chrétiennes ?

Même si elles ne sont pas présentes en France métropolitaine, il existe deux congrégations de sœurs lasalliennes :
- les Sœurs Guadaloupaines de La Salle, fondées au Mexique en 1946 et actuellement présentes en 10 pays,
- les Lasallian Sisters du Vietnam, de fondation plus récente et qui sont aussi implantées en Thaïlande et en Californie. Elles se réfèrent à Saint Jean-Baptiste de La Salle, partagent la spiritualité lasallienne et se consacrent à l’éducation. Il existe aussi plusieurs mouvements de Laïcs.

Dans une journée de travail, vous reste-t-il encore du temps pour prier ?

La communauté doit se montrer attentive afin de permettre à chaque Frère de disposer d’un temps quotidien nécessaire pour la prière, de préférence communautaire. La prière des offices, matin et soir, les temps d’oraison (ou méditation personnelle), les lectures spirituelles sont essentielles à l’union du Frère à Dieu, dans son cœur et dans sa mission.

Comment peut-on découvrir la vie de Frère ?

Plusieurs possibilités.
- par la lecture de la brochure sur notre vocation : « Pour que les jeunes aient la vie » que l’on peut commander ou télécharger à partir de la page d’accueil de ce site
- par la lecture d’autres ouvrages lasalliens que l’on peut commander sur le site du district
- par la découverte d’une communauté au cours de quelques jours ou plus de visite – prendre contact avec le délégué aux vocations
- par la rencontre d’autres jeunes en recherche et qui s’intéressent à la vocation de Frère – prendre contact avec le délégué aux vocations
- par le partage de la mission d’une communauté de Frère sur une année comme Jeune Volontaire Lasallien – visitez la page JVL sur le site du district de France
- en contactant le Frère délégué aux vocations qui pourra vous accompagner dans une démarche de discernement


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